Olivar Asselin,
Pensée française, pages choisies
“ C’est lui qui est responsable de la médiocrité presque générale de notre enseignement secondaire, encore plus à déplorer que les défauts de notre enseignement primaire, car, si on ne lui a pas préparé l’esprit à l’étude de tous les problèmes, l’élève de l’école secondaire — presque invariablement appelé chez nous à un rôle dirigeant — ne comprendra les besoins ni de l’enseignement primaire ni de l’enseignement supérieur. ”
