Édouard Driault

Résumé

Édouard Driault,  La France unanime (1918)

“ Le marxisme, né du malfaisant génie de l'Allemagne, a interrompu cette évolution harmonieuse, jeté à travers le monde des travailleurs les monstrueuses formules de la haine des classes et de la suppression des patries. Mais la patrie est indestructible comme la famille; il n'en faut pas d'autre preuve que les immenses sacrifices qu'elle a exigés et qui lui ont été consentis dans la grande guerre. Et rien ne se fonde sur la haine, c'est l'amour qui crée. ”
Source : Gallica

Édouard Driault,  La France unanime (1918)

“ La France ne date pas d'hier, ni de 1789. Elle date des premiers siècles du moyen âge. Et depuis lors, tous les partis, tous les régimes ont contribué chacun à sa manière, à en faire la patrie, c'est-à-dire la terre des ancêtres, la terre des pères, la terre qui est faite de la cendre et de la mémoire des millions, des centaines de millions d'êtres qui y sont morts depuis vingt siècles : car la patrie, ce ne sont pas seulement ceux qui y vivent quelques années, si courtes dans la vie d'un grand peuple ”
Source : Gallica

Édouard Driault,  La France unanime (1918)

“ On y voyait surtout, en France du moins, l'impossibilité de la guerre, l'internationale de la paix, de la paix si douce et si bienfaisante, entre tous les hommes et tous les peuples de bonne volonté, la religion du travail et de la justice sociale ; et le génie français, qui est fait essentiellement d'amour et de fraternité, était profondément séduit par cet apostolat de la paix, de la paix laborieuse et féconde ; nos socialistes étaient prêts à y sacrifier les plus chères de nos revendications nationales, même l'Alsace-Lorraine ”
Source : Gallica

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