Résumé

Les manifestes de la commune révolutionnaire contre le premier mai (1895)

Demandez à Bebel et à Liebknecht s'il est loyal de la part des Allemands d'aiguillonner le sentiment patriotique des Allemands et de déprimer le sentiment patriotique des Français, d'ériger en dogme national l'intégrité de l'Empire allemand; de pratiquer en même temps des manoeuvres séparatistes en France et de fournir à M. Lafargue, gendre du prussien Karl Marx, le moyen d'écrire à Paris que « la Patrie est une blague bourgeoise .. » que « la France est un produit de la force brutale », que « Nice a été escobardée à l'Italie » et que la France n'en a pas peur longtemps ?
Source : Gallica

Les manifestes de la commune révolutionnaire contre le premier mai (1895)

Cet aveuglement lamentable du Peuple est la conséquence de la défaite de Paris en 1871.
Paris vaincu, ses soldats, ses héros couchés dans les tranchées des barricades, le socialisme égalitaire français s'est laissé envahir par le socialisme esclavagiste allemand.
Et elle est aussi allemande qu'esclavagiste, cette fête internationale du 1er mai !
Qui sont en effet ses initiateurs ?
Des internationalistes ?
Des républicains?
Des socialistes ?
Ses initiateurs sont les chefs du socialisme officiel allemand, les députés au Reichstag de Berlin : Bebel, Liebknecht, Singer, Grillenberger.
Source : Gallica

Les manifestes de la commune révolutionnaire contre le premier mai (1895)

C'est le mois de Marie et Guillaume Il est à Rome.
Méfiez-vous.
Mettez-vous en garde contre les ennemis de la France et de la Révolution.
Qu'avez-vous besoin des fêtes allemandes ?
Vos pères vous ont fait tant d'anniversaires que vous ne sauriez les célébrer tous.
Tous les jours que vous vivez, même ceux qui rappellent vos deuils et vos défaites sont des jours de gloire.
Source : Gallica

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