Résumé

Conversation sérieuse entre deux femmes… (1849)

Est-ce que MARC-AURÈLE et ÉPICTÈTE , en proclamant de belles maximes de morale , ont entraîné le monde avec elles ? Le Christianisme n'a pas seulement promulgué la loi de charité ; il a donné des forces pour d'accomplir. C'est avec ses mystères , son culte, ses sacrements, qu'il a rendu l'homme capable, suivant la belle expression de Saint-PAUL , de faire la vérité avec amour. Il n'a pas seulement éclairé l'intelligence ; il a nourri le coeur. Qu'avez-vous fait de cette nourriture sacrée , apôtres d'un Christianisme sans dogmes et sans culte ?
Source : Gallica

Conversation sérieuse entre deux femmes… (1849)

Il y a pour tout le monde une bonne et louable popularité , mais qui vient tard et qui s'achète chèrement ; c'est celle du médecin qui a beaucoup guéri , du maître qui a fait un nombre de bons élèves, du juge qui a diminué le nombre des crimes par la rigoureuse exactitude de ses jugements , du Prince qui triomphe de l'indocilité de ses peuples , et fait violence à leur affection par les avantages qui leur reviennent de l'ordre parfait qu'il a établi. C'est alors qu'il est vraiment beau d'être populaire, parce que c'est la récompense du bien qu'on a fait et non pas du mal que l'on a commis.
Source : Gallica

Conversation sérieuse entre deux femmes… (1849)

Ce qu'ils sont, c'est ce qu'ils ne devraient pas être; ce qu'ils font, c'est ce qu'ils ne devraient pas faire ; ce qu'ils veulent, c'est une sorte de religion sans révélation, sans dogmes, sans mystères et sans pratiques, qui ne soit, pas une religion, et une sorte de démocralie qui ressemble à de la liberté pour soi et à de la tyrannie pour les autres.
Source : Gallica

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