Victor Hugo,
Correspondance de Victor Hugo
“ En attendant, monsieur, j’en ai une, et fort grande, et fort douce : c’est la satisfaction de lire vos articles si élevés et si charmants, où la grâce d’un noble esprit se mêle à la générosité du cœur. On sent que votre pensée est en perpétuelle communion avec l’idéal, et que vous combinez dans votre intelligence les deux forces morales, l’aspiration civique vers le juste et l’aspiration philosophique vers le vrai. ”
