Yzard, De l'autorité des ordonnances royales sur les tribunaux… (1829)
“ Ainsi, nous aurions le pouvoir provincial, si les provinces ou départemens pouvaient défendre et régler librement les intérêts provinciaux ; le pouvoir municipal, si les communes étaient organisées de manière à conserver leur ancienne faculté de défendre les intérêts communaux. Ces pouvoirs s'appèlent encore des libertés, et avec raison ; puisque la liberté n'est autre chose que la puissance de se servir de ses facultés sans obstacle. La royauté est donc une de nos plus précieuses libertés, de même que l'aristocratie et la démocratie. ”
