Résumé

Charles Muquardt De la Contrefaçon et de son influence pernicieuse sur la littérature… (1844)

Si la librairie belge est tellement maîtresse des marchés étrangers, que souvent les libraires étrangers demandent des éditions belges de livres dont Paris pourrait fournir des éditions originales à des prix plus modérés que les nôtres, c'est parce que la contrefaçon des publications françaises a été exercée chez nous, non pas sous la forme de simples spéculations individuelles, mais généralement et souvent avec de grands moyens.
Source : Gallica

Charles Muquardt De la Contrefaçon et de son influence pernicieuse sur la littérature… (1844)

Nous ne nions pas que l'examen minutieux d'un tarif douanier ne soit un travail extrêmement difficile ; mais nous croyons aussi que, si l'on parvient à l'établir conformément aux véritables intérêts du commerce et du consommateur, il doit devenir une source féconde de prospérité et de richesse pour un pays, surtout lorsque ce pays est aussi heureusement situé que le nôtre ; car, quoi qu'on en dise, la Belgique a sur le continent une des positions les plus favorables, pourvu qu'on la regarde plutôt comme pays de production, de commerce et d'entrepôt général, que comme pays de consommation
Source : Gallica

Charles Muquardt De la Contrefaçon et de son influence pernicieuse sur la littérature… (1844)

La contrefaçon, exercée sur une grande échelle, est une spéculation dangereuse sous le rapport industriel, et imprudente sous le rapport commercial, parce que le but proprement dit et le motif pour lequel on l'exerce, au lieu d'être, comme cela a lieu dans toute autre entreprise commerciale, le soutien de cette industrie, devient au contraire pour elle un moyen de destruction et de mort, par l'effet de la libre concurrence.
Source : Gallica

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