Maurice de Longevialle, Un chapitre de plus au mérite des femmes… (1844)
“ Depuis que le calme et. l'obscurité régnaient dans la prison, et que rien ne pouvait plus interrompre ses pensées, elle réfléchissait avec terreur sur le sort affreux qui menaçait son père, elle voyait qu'il lui était impossible de l'arracher à la mort. Son imagination exaltée la livrant au désespoir, évoquait devant elle l'image sanglante de l'échafaud, et faisait passer et repasser devant ses yeux d'horribles visions de cadavres sans têtes. Elle fut plusieurs fois sur le point de pousser des cris de frayeur, mais elle parvint à se contenir. ”
