Correspondance relative aux événemens qui ont eu lieu à Bordeaux dans le mois de mars (1814)
“ Ce Prince était pour moi le dépôt le plus précieux que la Providence eût pu confier à mes soins. C'était le fils, le représentant de mon Roi ; celui que ma témérité avait osé appeler parmi nous , qui n'y serait peut-être jamais venu sans sa courageuse confiance dans les promesses de sujets , fidèles à la vérité, mais peut-être abusés par leur amour même. L'idée d'un malheur me faisait frémir : il me semblait entendre le Roi et l'Europe anathématiser mon nom et le placer dans la classe des audacieux intrigans. ”
