J.-S. Rollac, Au Roi en son Conseil des Ministres… (1828)
“ Je dois ajouter que, pendant la dernière crise, M. Rollac s'est empressé de me proposer de nouveau ses services ; je lui dois la justice d'affirmer que, depuis le commencement de la révolution, il n'a cessé de professer les principes du plus pur royalisme ; qu'il en a donné des preuves dans toutes les occasions, aux dépens de la sûreté de sa personne et de celle de sa famille ; que la perte de sa fortune s'en est suivie, et que les malheureuses circonstances qui ont accompagné de si près la restauration du Roi, ont pu seules empêcher qu'il ait reçu la récompense due à un si noble dévouement. ”
