Résumé

J.-S. Rollac Au Roi en son Conseil des Ministres… (1828)

Je dois ajouter que, pendant la dernière crise, M. Rollac s'est empressé de me proposer de nouveau ses services ; je lui dois la justice d'affirmer que, depuis le commencement de la révolution, il n'a cessé de professer les principes du plus pur royalisme ; qu'il en a donné des preuves dans toutes les occasions, aux dépens de la sûreté de sa personne et de celle de sa famille ; que la perte de sa fortune s'en est suivie, et que les malheureuses circonstances qui ont accompagné de si près la restauration du Roi, ont pu seules empêcher qu'il ait reçu la récompense due à un si noble dévouement.
Source : Gallica

J.-S. Rollac Au Roi en son Conseil des Ministres… (1828)

Il est aujourd'hui plus que jamais impossible de faire à M'. Rollac une telle objection : c'est un principe proclamé par la Chambre élective, que les dettes contractées par le Roi à l'étranger ne sont pas seulement les dettes de Sa Majesté, mais qu'elles sont encore les dettes de la France, que la France est solidaire avec le Roi pour les acquitter; et telles sont à cet égard la justice et la munificence royale, que, pour être acquittées, de pareilles dettes n'ont besoin que d'être reconnues par le Roi
Source : Gallica

J.-S. Rollac Au Roi en son Conseil des Ministres… (1828)

J'aurais bien voulu qu'un reste de rhume et un vilain temps humide ne m'eussent pas empêché de rappeler de vive voix à M. le baron de La Bouillerie tous les droits de M. Rollac à une grâce marquante de Sa Majesté. Sa conduite à Bordeaux, sa correspondance, son séjour de quatre années en Angleterre, pour préparer et amener les événemens de Bordeaux; enfin, le terme glorieux de ses travaux ont paru à Sa Majesté devoir lui mériter d'être pris en considération.
Source : Gallica

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