Jean Monval, François Coppée - Lettres à sa mère et à sa sœur…
“ On sait le nom plus qu’on n’a lu les œuvres, bien entendu, mais enfin on sait le nom et beaucoup connaissent au moins le Passant. La province, — et je parle même des grandes villes comme Bordeaux, — est très arriérée en littérature, et encore plus indifférente. Pour le peu qu’elle s’en occupe, elle subit sans contrôle l’opinion de Paris. On s’occupe beaucoup ici de ce qui se passe à Paris en politique, et, chose bizarre, on est à la fois frondeur et poltron. On dit du mal de l’Empire et on a une peur atroce de la République. ”
