Joseph-François Foulon

Définition et enjeux

Portrait de Joseph-Alfred Foulon Joseph-Alfred Foulon La Justice allemande et l'évêque de Nancy… (1874)

Stanislas, roi de Pologne, posait en 1741 la première pierre de l'église qui subsiste encore aujourd'hui, et les religieux du Tiers-Ordre de St-Francois ou Tiercelins, qui desservaient le pèlerinage, ne pouvant alors satisfaire la dévotion des fidèles, demandaient à leur maison de Nancy, située derrière l'église primatiale, de leur envoyer des renforts.
Source : Gallica

Joseph Foulon-Ménard Fonctions de l'État, quelles sont leurs limites… (1870)

« Tout par l'Etat maître, ainsi parlait la tyrannie.
» Tout par l'Etat serviteur, c'est la devise de la liberté ! »
Eh ! mes braves, leur a crié Proudhon, si votre Etat fait tout dans l'un et l'autre cas, que m'importe le nom que vous lui donniez ! Appelez-le Melchisedec si cela vous plaît. Et la goguenardise de Proudhon était vigoureuse et lumineuse comme le bon sens.
La révolution a donc maintenu ou rétabli l'intervention de l'Etat dans ces trois choses essentiellement privées, savoir :
Conscience — ministère ou direction des cultes.
Source : Gallica

Galart de Montjoie Histoire de la Révolution de France et de l'Assemblée nationale… (1791-1792)

En scrutant la vie publique et privée de M. Foulon, et trouvant qu'il avoir si peu fait pour justifier la défaveur dont il a été victime, je me suis dit plus d'une fois qu'il en étoit des réputations comme de la fortune ; c'est bien souvent le hasard qui les distribue. Il est, sans doute, doux de jouir de l'estime générale ; mais celui-là est bien peu sage, qui ne cherche pas, avant tour, à être bien avec Dieu et sa conscience. Le public dispense ses faveurs d'une manière si bizarre, que, quand on ne peut pas les conquérir, il faut bien savoir s'en consoler.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature