Maître Jacques,  Causerie villageoise sur dame Présidence et son prétendu… (1848)

“ Le prince ! le prince veut sauver la patrie, il accepte la Présidence ; il pourrait être mieux que cela s'il voulait, puisqu'aussi bien c'est son droit d'être Empereur, mais il se contente d'être Président; oui, il s'en contenté, nommez donc le prince, nommons le prince. Autre part, on crie : Qui veut acheter les jolis petits livres que son altesse a composés sur les douceurs comparées du sucre de bette et du sucre de canne ? — Qui veut le portrait de son altesse, et des médailles à son effigie, qui en veut pour rien ? ”
Source : Gallica

Maître Jacques,  Traduction libre en langue vulgaire de la lamentation politique de M. R. F.… (1848)

“ Les jours de Ninive sont revenus, Monsieur R. F., et ne seriez-vous pas, — pardon, de vous à moi, si j'ose porter une main que l'humaine curiosité dévore, sur ce voile mystérieux dont vous couvrez, sans doute, une auguste mission ; — ne seriez-vous pas, de fortune, quelque Jonas nouveau échappé du ventre d'une autre baleine ? Car, vous l'avez dit, ô prophète R. F. ! nous sommes des impuissants qui jouons à la bascule entre le salut et l'abîme. ”
Source : Gallica

Maître Jacques,  Les Principes de la République… (1834)

“ Ainsi, nous voulons un pouvoir qui soit du choix de toute la nation ou de la majorité de la nation, qui se trouve ainsi l'expression de la souveraineté du peuple ; qui soit responsable parce qu'il est juste , que celui qui fait bien en soit récompensé et que celui qui fait mal en soit puni; qui soit central parce que nous concevons qu'une nouvelle organisation aura besoin de force et d'unité pour se faire respecter des fractions de la minorité ”
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature