Alfred Besse de Larze, Les orphelins de Bethléem (1869)
“ Dieu, qui s'est fait enfant, secourut leur enfance Et fit s'ouvrir pour eux un asile béni Dans la blanche maison de l'abbé Belloni. Le pèlerin qui passe y porte son offrande ; Mais l'offrande est petite, et la famille est grande, Et dans l'orphelinat, les enfants, à genoux, Pour implorer nos dons, tournent les yeux vers nous. Que notre charité visite cette enceinte : Donner aux malheureux est une chose sainte, Et par la charité, Dieu nous sauva jadis. L'aumône est un chemin qui monte au paradis. ”
