Pierre Jacquin, Bouts rimés ; Aux chers enfants de la colonie de Bologne… (1880)
“ Oui pleure, mon enfant Tu fis pleurer ta mère A ton tour te voilà plongé dans la misère. Le Seigneur l'a permis Ce qui fut un malheur Pourra, si tu le veux, tourner à ton bonheur. Entre ces murs étroits tu peux te convertir, Si tu veux travailler, prier et réfléchir. ”
