Paul Éluard,
Les nécessités de la vie et les conséquences des rêves…
“ Comme autrefois, d'une carrière abandonnée, comme un homme triste, le brouillard, sensible et têtu comme un homme fort et triste, tombe dans la rue, épargne les maisons et nargue les rencontres.Dix, cent, mille crient pour un ou plusieurs chanteurs silencieux. Chant de l'arbre et de l'oiseau, la jolie fable, le soutien.Une émotion naît, légère comme le poil. Le brouillard donne sa place au soleil et qui l'admire? ”
