Marc Landolt, Plume et poil : à la manière de Buffon (1921)
“ Le Condor a une façon particulière de voler qui a longtemps intrigué les savants; on ne le voit pour ainsi dire jamais battre des ailes. Il plane. il plane. C'est qu'il profite des moindres mouvements de l'air pour se laisser soutenir ou soulever; il leur présente, comme un cerf-volant, la surface un peu inclinée de ses ailes éployées. Le cerf-volant est attiré vers la terre par le poids d'un petit garçon au bout d'une longue ficelle, le Condor l'est par le poids de son propre corps ”
