Résumé

La flûte enchantée et bouton d'or… (1880)

La lune descendit à ras de terre comme un nuage, jusqu'à ce que la reine eût touché le sol de sa robe, et celle-ci dit d'une voix harmonieuse : « Ne crains rien, prince, et écoute-moi ! Pamina, ma chère et unique fille, devait être enlevée par moi des mains du puissant et cruel Sarastro.
Je n'ai pu la lui arracher. Veux-tu être son chevalier et me la ramener? et, en récompense, Pamina sera ta femme! — Je veux être le chevalier de Pamina, » s'écria joyeusement Tamino. « Dis-moi seulement, illustre Reine, quel chemin conduit au château du méchant Sarastro. »
Source : Gallica

La flûte enchantée et bouton d'or… (1880)

Arrivés devant le temple, Sarastro mit pied à terre et fit avec toute sa suite une entrée solennelle par les portes d'or. Tamino s'arrêta devant ces merveilles, et contempla l'intérieur du temple. Sur des socles de marbre rouge se tenaient debout ou assises des statues gigantesques de dieux égyptiens dont un seul membre était beaucoup plus gros que l'homme le plus grand. La pourpre et le brocard d'or pendaient en guise de rideaux devant la salle intérieure du temple, des pierres précieuses et des cristaux resplendissaient sur les sièges et les moulures.
Source : Gallica

La flûte enchantée et bouton d'or… (1880)

« Nous sommes au but! » dit le premier garçon au prince. « C'est ici, dans ce temple, que tu trouveras Pamina. Nous nous séparons maintenant et te souhaitons fortune et bonheur ! »
« Attendez encore un moment, » dit le prince, « dites-moi ce que je dois faire pour délivrer Pamina. — Il ne nous appartient pas de te l'apprendre ! Sois ferme et muet! » répondirent les garçons tous ensemble.
Quand ils furent parlis, Tamino marcha, sans hésiter, vers la porte fermée du milieu et frappa. Une voix de tonnerre cria de l'intérieur : — « Arrière ! »
Source : Gallica

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