Louis-Augustin-Léon Nouel de Buzonnière, Les Solonais, scènes de la vie des champs… (1840)
“ Oh! que non pas! Pauvre Solange, va ! si elle pouvait seulement m'entendre ! Viens, ma fille; viens ici près de moi ! Il ne t'épousera pas, va, mon coeur! Non, tu ne l'épouseras pas ! tu m'arracherais plutôt l'âme! Entends-tu? Ah! mon Jean ! je n'en peux plus ! Tiens, le coeur me mauque : tout tourne autour de moi; je sens que je m'en vas. — Allons, notre femme, reprit le père Jean, qui, tout affligé qu'il était, craignait encore d'exciter le ressentiment de Soutif en donnant cours à toute sa douleur, il ne faut pas comme cela perdre courage. ”
