Ernest-Louis-Hippolyte-Théodore Grille de Beuzelin

Ernest-Louis-Hippolyte-Théodore Grille de Beuzelin Rapport à M. le ministre de l'Instruction publique sur les monuments historiques des arrondissements de Nancy et de Toul… (1837)

Je n'aurais plus à parler que des nombreux édifices du XVIIIe siècle, dont le duc Léopold et le roi Stanislas ont rempli Nancy et couvert ses environs ; mais je n'éprouve aucune sympathie pour le goût de cette époque, et je me félicitais en les voyant de ne pas avoir à m'en occuper.
Cependant, bien que ces monumens soient moins respectables que ceux d'une époque plus reculée, ils sont encore une expression de l'art qu'il faut empêcher de détruire, surtout à Nancy, où leur richesse ne manque pas toujours de grâce.
Source : Gallica

Ernest-Louis-Hippolyte-Théodore Grille de Beuzelin Rapport à M. le ministre de l'Instruction publique sur les monuments historiques des arrondissements de Nancy et de Toul… (1837)

La nef est à cinq travées ; bas-côtés terminés carrément ; le chœur pentagone; la tour est placée près du chœur, à droite; du même côté se trouve la porte, dans la première travée près du mur de face, qui est obstrué par une maison du village ; les fenêtres sont en ogives sans meneaux; les nervures retombent sur les colonnes, sans chapiteaux; enfin dans tout l'édifice je n'ai pas trouvé trace de sculpture, si ce n'est une clef de voûte sur laquelle est un triangle avec une fleur de lis à chaque angle, et une petite figure de moine, saillante, à mi-corps, d'un des contreforts de la nef.
Source : Gallica

Ernest-Louis-Hippolyte-Théodore Grille de Beuzelin Rapport à M. le ministre de l'Instruction publique sur les monuments historiques des arrondissements de Nancy et de Toul… (1837)

Un couloir, dans l'intérieur des murs et à ouvertures ogivales, règne tout autour de la nef et du chœur, au-dessus des arcades ogives des bas-côtés, et en dessous des fenêtres de la voûte. Il s'ouvre sur la tribune de l'orgue, supportée par deux piliers à nervures, que décore une galerie de pierres découpées, semblable à celle du transceps. Le portail est à une seule porte ogive, à deux rentrans, surmonté d'un pignon fleuronné; un balcon découpé passe devant la grande fenêtre à cinq meneaux et à rose qui occupe la face de la nef
Source : Gallica

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