Jean-François Cerquand,
Légendes et récits populaires du pays basque…
(1875-1882)
“ « Basa Jauna n'est pas sujet aux infirmités : il conserve toujours une force sans pareille ; il est insensible aux intempéries des saisons ; il marche jour et nuit ; il se venge de ceux qui parlent mal de lui. » On reconnaît l'anima mundi, le dieu. Ici la progression décroissante est arrivée à son dernier terme et Basa Jauna est assimilé à l'esprit malin. La légende contient cependant une notion importante, en accord avec celles qui ont été déjà relevées. Elle constate une fois de plus le pouvoir attribué à Basa Jauna, dans les anciennes croyances, sur les biens de la terre. ”

