J. Coste

J. Coste,  Pellisson ; par J. Coste,... (1861)

“ PELLISSON.
Le champ de bataille n'a pas seul le privilège de fournir à l'histoire des pages sublimes d'abnégation et de courage. Il est, dans une autre sphère , au champ clos de l'amitié, des luttes célèbres, des dévoûments héroïques, moins brillants peut-être , mais plus dignes d'éloges, transmis à notre admiration par l'admiration de nos pères. Audace, énergie, magnanimité du coeur, qui rehausse une nation à ses propres yeux et jette comme un manteau d'absolution sur les fautes de toute une époque. Dévoûment d'autant plus digne qu'il est pur de toute ambition
”
Source : Gallica

J. Coste,  Discours (sur Jean Plantavit de La Pause… (1859)

“ A grands frais, il fit venir du blé qu'il distribua aux pauvres; les plus malheureux étaient les mieux traités; son palais devint le palais de la Providence; et, non content de distribuer le pain, il donnait, en même temps, l'aumône de ses consolations qui découlaient d'un cœur tiède de larmes et de charité.
Pour occuper les bras de tant d'hommes valides, il entreprit alors de construire le Parc et le jardin de Prémerlet. A lui donc revient l'honneur d'avoir doté la ville de Lodève d'une promenade, le charme des habitants, l'admiration des étrangers.
”
Source : Gallica

J. Coste,  Pellisson ; par J. Coste,... (1861)

“ Tout auprès de la fenêtre qui s'ouvre sur un vaste préau est assis un homme à la physionomie stupide, au regard hébété, d'où s'échappent par moments comme des éclairs de ruse et de malice. C'est un compagnon d'ennui que l'astucieuse bonté de Colbert envoyé au prisonnier. Il a mission d'épier ses paroles et ses actes ; on sait le malheur communicatif, et l'on espère arriver par cette voie à des révélations.
Pellisson se plonge avec bonheur dans les flots de ce soleil éblouissant que Dieu a fait pour tous et que l'homme barbare enlève aux malheureux.
”
Source : Gallica

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