Hippolyte Conry

Résumé

Hippolyte Conry Quatorze juillet : poésie (1880)

Il est vrai, citoyens, notre cœur comme vous, Parfois est insensible à la haine, au courroux ; Mais aussi comme vous nous sentons en notre âme Que ce n'est point un joug qui détruit cette flamme Que le cœur a mûrie en ses fiers sentiments.
Oh ! faites qu'aujourd'hui la France et ses enfants, Remerciant d'abord votre esprit de concorde, Votre voix de justice et de miséricorde, Appellent pour fêter le Quatorze-Juillet Toutes les nations au suprême banquet, Et prononçant ces vers, notre voix courageuse Salûra dans ce jour la France généreuse.
Source : Gallica

Hippolyte Conry Quatorze juillet : poésie (1880)

Mais ils se sont trompés, le peuple qui lamente, Combine, attend un jour, et quand ce jour d'attente Se découvre à leurs yeux, se démontre à leurs cœurs, Alors ils bravent tout.
Ah! ces instants d'horreurs, Pour le vrai citoyen sont toujours grandioses, Surtout quand le but tend à quelques grandes choses
Source : Gallica

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