Jeanne Leroy-Allais, Marie-Rose au couvent (1909)
“ Quand Marie-Rose est découragée plus que de raison — sans raison même parfois — c’est encore la mère Sainte-Thérèse qui la réconforte, lui rend ce qui lui fait trop souvent défaut : la confiance en elle-même. Dans les moments, rares heureusement, mais abominablement pénibles, où Marie-Rose se sent de l’amertume au cœur, c’est la mère Sainte-Thérèse, toujours, qui lui inspire la mansuétude envers ceux qui lui font ou lui veulent du mal, et la résignation aux événements inéluctables. ”
