Marie-Rose

Définition et enjeux

Jeanne Leroy-Allais,  Marie-Rose au couvent (1909)

“ Quand Marie-Rose est découragée plus que de raison — sans raison même parfois — c’est encore la mère Sainte-Thérèse qui la réconforte, lui rend ce qui lui fait trop souvent défaut : la confiance en elle-même. Dans les moments, rares heureusement, mais abominablement pénibles, où Marie-Rose se sent de l’amertume au cœur, c’est la mère Sainte-Thérèse, toujours, qui lui inspire la mansuétude envers ceux qui lui font ou lui veulent du mal, et la résignation aux événements inéluctables. ”
Source : Gutenberg

Jeanne Leroy-Allais,  Marie-Rose au couvent (1909)

“ Marie-Rose a un peu peur de ce grand camarade si sérieux. La mère Assomption et Pierre sont les deux êtres qui lui imposent le plus, ceux à l’estime de qui elle tient par-dessus tout.
Quand Pierre prend son regard de reproche, parce que Marie-Rose a commis quelque incartade, la pauvre petite a le cœur subitement en détresse. Quand, au contraire, touché de ses efforts pour être sage et réfléchie, il prend son bon regard, son regard d’indulgence, elle est au comble du bonheur.
”
Source : Gutenberg

Jeanne Leroy-Allais,  Marie-Rose au couvent (1909)

“ Chaque fois que quelque chose vous ennuiera ou vous chagrinera, c’est à moi que vous viendrez le conter.
Marie-Rose demeure un instant songeuse, puis elle reprend :
— J’avais une autre petite mère, moi..., comme mes cousines...; mais elle est partie avec le bon Dieu.
— ... D’où elle continue à veiller sur sa petite fille. Et nous ferons en sorte, nous toutes qui aurons à nous occuper de Marie-Rose : Anne que voici, sœur d’Ailly et moi-même, que la chère maman n’ait aucun reproche à nous faire quand on se retrouvera toutes ensemble.
”
Source : Gutenberg

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