Remy de Gourmont,
Épilogues : réflexions sur la vie…
(1903-1904)
“ Sa conclusion, qui n'est qu'un espoir, est vraiment d'un noble esprit : « Si le cosmopolitisme littéraire gagnait encore et qu'il réussit à éteindre ce que les différences de race ont allumé de haine de sang parmi les hommes, j'y verrais un gain pour la civilisation et pour l'humanité tout entière. » Malheureusement les littératures n'ont plus guère d'influence ; elles ne parviennent au peuple qu'à l'état de relavures, — ces bonnes relavures dont s'est si âprement réjoui Carlyle — et elles ont plus d'effet sur le ventre que sur le cerveau. ”
