E. Caro, André Chénier à Saint-Lazare
“ C’est dans ces pages si vigoureuses et si précises qu’ils apprendront que la révolution est le nom d’une ère nouvelle, celle de l’égalité rétablie et du travail affranchi, de la liberté de conscience assurée, du contrôle imposé au pouvoir, la fin en un mot d’un régime politique et social, le commencement d’un autre. Voilà ce que voulait André Chénier, ce qu’il aimait d’un ardent amour. L’esprit révolutionnaire est tout autre chose ; c’est l’insurrection en permanence, la désobéissance à la loi, le mépris de la liberté et du droit d’autrui. ”
