E. Caro, Paris et la société française à propos d’une nouvelle et complète traduction d’Horace Walpole
“ Le rire est une dernière marque de jeunesse, de santé, de conscience saine. Il y a en lui quelque chose de robuste et de viril ; c’est comme un épanouissement de force tranquille et de paix intérieure. La corruption froide et décente est la pire de toutes ; il n’y a pas de remède contre le vice triste. Cette gravité ; pratiquée en conscience, désole Walpole : « Le rire est aussi passé de mode que les pantins et les bilboquets... La mode est au sérieux... Peut-être tous ces gens-là, — de fous qu’ils étaient, — sont-ils en train de devenir sages ; mais le point intermédiaire est la sottise. » ”
