Style épistolaire

Définition et enjeux

René Brimo L'évolution du goût aux Etats-Unis… (1938)

Les armes firent toujours partie du décor médiéval et de son pittoresque. Le Romantisme, à ses débuts, en avait retenu cette même image, à tel point que, pendant longtemps, qui disait moyen âge disait chevalerie. L'architecture post-romantique, des grandes maisons dans le style médiéval ou début Renaissance, des vastes salles des gardes ornées de cheminées monumentales, caractéristiques de la fin du XIXe siècle, impliquait pour le décor l'emploi d'armures, de grandes tapisseries.
Source : Gallica

Auguste Humbert L'art de bien lire : méthode nouvelle et infaillible pour former promptement de bons lecteurs (1861)

Cela bien entendu, et ne devant plus y revenir, abordons les autres préceptes qui s'appliquent à la lecture du genre épistolaire.
Je me rappelle vous avoir dit que ce genre exige principalement beaucoup de naturel, et que l'un de nos premiers écrivains modernes, Victor Hugo, a écrit : Le genre épistolaire tient plus de la nature que de l'art.
Source : Gallica

Portrait de Paul Eudel Paul Eudel Trucs et truqueurs : altérations… (1908)

Apprenez donc à connaître l'anatomie de l'épée avant de vous mettre collectionneur. Formez-vous l'œil sur les bons modèles du musée d'artillerie, et quand on vous présentera une arme à acheter, commencez par examiner l'architecture. Rejetez impitoyablement tout assemblage disparate. Dans une monture authentique, tout est en harmonie. Les boutons qui terminent les quillons rappellent les caractères de forme et de décoration du pommeau. Le pommeau lui-même est proportionné à la lame. Plus l'épée est forte, plus il est massif, comme contrepoids.
Source : Gallica

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