Étienne Cornut, Louis Veuillot, étude morale et littéraire… (1891)
“ Partout ailleurs il est malheureux, malgré les caresses de la gloire et de l'anlitié; il languit, il compte les jours et les heures ; il ne lui suffit pas d'écrire ; il part, sitôt qu'il le peut, le cœur palpitant à la pensée d'embrasser Eugène, Elise, Annette et de recommencer les longues soirées où le bonheur de se voir, de s'entendre, de s'aimer et de se sentir pressés les uns contre les autres fait oublier le reste du monde. Près d'eux sa vie est une fête perpétuelle. Il se sent assez de verve dans l'esprit, d'entrain dans l'imagination et d'amour dans le cœur pour en faire les frais. ”
