Résumé

1892 La Revue Félibréenne

Les oiseaux chantaient dans les verts feuillages,
Les anges volaient dans l’air sans nuages,
Et le lieu, propice aux tendres propos,
Pour les bruits du monde était sans échos.
On lisait partout, sur l’herbe émaillée,
Sur l’azur du ciel et sur la feuillée :
« Ici n’entrent point tristesse ni pleur,
Et l’on n’y connaît ombre de douleur. »
Le long des ruisseaux couverts de ramées,
En un doux loisir, les âmes charmées
Aspirent en paix le souffle divin,
Et chaque heure amène un bonheur sans fin !
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