“ Pareille a la roue d’un char, la vie précipite sa course, et dans la tombe il ne reste de nous qu’un peu de poussière. À quoi bon garder ces parfums pour une pierre insensible ? À quoi bon répandre des dons précieux sur la terre ? Pendant que je vis encore, inondez-moi de douces odeurs, couronnez mon front de roses, appelez mon amie. ”
