Camille Saint-Saëns,
Lettre de Camille Saint-Saëns à Augusta Holmès
“ Et d’une défaillance il n’a pas à rougir ; Si tu peux gazouiller comme en son allégresse, L’oiseau des champs, tu sais comme un tigre rugir. La République, l’Art et l’Amour ont ensemble Mêlé leurs voix, guidés par ta puissante main, Cette main qui jamais n’hésite ni ne tremble, Que la lyre soit d’or ou qu’elle soit d’airain. Tout un peuple a chanté l’Hymne de la délivrance, Vignerons, matelots, artisans, laboureurs, Artistes et savants, parure de la France, Les guerriers, les enfants qui leur jettent des fleurs ”
