Claude de Pontoux, Ô, que je suis courroucée
“ Sans prendre égard au tourment Qui consomme Le jeune homme D’impatiente amitié, Sur cet âge Qu’il enrage De se joindre à sa moitié, Ne prévoyant que l’homme est Trop prompt à ce qui luy plaît. ”
Claude de Pontoux, Ô, que je suis courroucée
“ Sans prendre égard au tourment Qui consomme Le jeune homme D’impatiente amitié, Sur cet âge Qu’il enrage De se joindre à sa moitié, Ne prévoyant que l’homme est Trop prompt à ce qui luy plaît. ”