Clémence Bailleul, Le Livre rose
“ Mais, pardonne, ma Juanita, bientôt j’ai commencé à sentir que mon cœur battait auprès du sien, à craindre, enfin, de l’aimer pour elle-même ! N’est-ce pas qu’alors je dois mourir ? n’est-ce pas que le jour où une image adultère se glisse devant la tienne, doit être le dernier de mes jours ? ”
