Auguste Geoffroy, Etudes d'après Fromentin. A l'ombre… (1882)
“ Quand elle m'eut inondé d'eau tiède et saumâtre, elle me parla de Juanita qui l'a quittée, reniant sa foi pour aller habiter sous la tente avec un Arabe ; elle me refit un drame où l'admiration et l'amour, les angoisses et la lutte se mêlaient en éclats de voix sonores, en soupirs harmonieux, en rires furtifs et en larmes abondantes. ”
