François Béroalde de Verville , Au plus creux de mon cœur je retien enfermee
“ L’agreable soucy de mon heureux esmoy, Pour vivre ainsi constant que mon cœur le desire, Encores crains-je, helas ! de mourir sans souffrir La peine, & le souci qu’il me plaist de sentir Adorant les beautez qu’en mon ame j’admire. ”
