François Béroalde de Verville , Mon cœur que tu es belle, hé ! te l’osay-je dire …
“ Recognois le destin qui fait qu’en ta puissance, Je vive, je trespasse en langueur nuict & jour, Et si tu peux sçavoir combien elle m’est douce, Combien a de pouvoir la force qui me pousse, Tu croiras que tu dois m’aymer pour mon amour. ”
