Jules Potié, À mes souscripteurs du chant lillois… (1865)
“ Pitié, donnez à mon âme affamée Quelqu'INSECTE, pour vivre encor un peu ; Mon corps gelé, se tord perdant son feu ; Pitié, pitié ! en serai-je blâmée ? Je vais chantant, m'éclaboussant de boue, Tremblant des bras, c'est la mort qui me tient. ”
