Marc Brésard, Discours prononcé en l'église de Valay… (1847)
“ Que mon âme, ô mon Dieu, meure de la mort des justes! Pour le pécheur, pour l'homme indifférent, la mort est redoutable, malgré tous leurs efforts pour se rassurer contre ses frayeurs. Mais pour le juste, ô mort! tu es vraiment désirable. Les amis de Dieu s'endorment doucement dans tes bras, comme des moissonneurs fatigués; mais chargés des fruits de leur moisson, ils se reposeront éternellement dans le sein de Dieu. ”
