Résumé

Marc Brésard Discours prononcé en l'église de Valay… (1847)

Que mon âme, ô mon Dieu, meure de la mort des justes! Pour le pécheur, pour l'homme indifférent, la mort est redoutable, malgré tous leurs efforts pour se rassurer contre ses frayeurs. Mais pour le juste, ô mort! tu es vraiment désirable. Les amis de Dieu s'endorment doucement dans tes bras, comme des moissonneurs fatigués; mais chargés des fruits de leur moisson, ils se reposeront éternellement dans le sein de Dieu.
Source : Gallica

Marc Brésard Discours prononcé en l'église de Valay… (1847)

Mais, mes frères, s'il n'entre pas toujours dans les vues dé Dieu de faire éclater sa puissance
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par des miracles, il est une vie meilleure que cette vie passagère que la mort nous ravit. C'est là, croyez-le bien, qu'elle est allée recevoir la récompense de ses oeuvres. Oh ! qu'elle a dû être bien accueillie du Dieu bon et puissant qui s'est appelé lui-même le Dieu de charité et qui a fait de la charité la reine des vertus, celle à qui sont spécialement promises les célestes récompenses !
Source : Gallica

Marc Brésard Discours prononcé en l'église de Valay… (1847)

Je le fais pour obéir à monsieur votre pasteur; je le fais pour vous dire que nous nous associons tous à votre juste douleur et à vos regrets, comme nous partageons votre admiration et votre reconnaissance pour les vertus et les oeuvres de la bonne, de l'excellente dame de Valay-Fénelon.
C'est vous dire assez que je ne viens point entreprendre l'éloge de celle que vous pleurez. L'Esprit saint veut que nos oeuvres nous louent ellesmêmes : Laudent te opera tua.
Source : Gallica

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