Mireille Havet,
Journal 1918-1919 (extrait Connaissance…
“ Il n’y a rien d’autre, le pain quotidien le travail la jouissance étonnante du chagrin qui ressemble à la mer. Nous mourons d’espoirs, de nuances douces couleur de lilas et plus fragiles encore au contact des doigts que le bleu effronté des papillons des îles. ”
