Pierre Corneille

Pierre Corneille

Résumé

Portrait de Pierre Corneille Pierre Corneille Sonnet perdu au jeu

Je chéris ma défaite, et mon destin m’est doux,
Beauté, charme puissant des yeux et des oreilles ;
Et je n’ai point regret qu’une heure auprès de vous
Me coûte en votre absence et des soins et des veilles.
Se voir ainsi vaincu par vos rares merveilles, 5
C’est un malheur commode à faire cent jaloux ;
Et le cœur ne soupire, en des pertes pareilles,
Que pour baiser la main qui fait de si grands coups [1] .
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