Pierre Corneille,
Stances sur une absence en temps de pluie
“ M’apprend assez qu’éloigné de vos charmes Mes yeux se doivent fondre en eau. Je vous jure, mon cher souci, Qu’étant réduit à voir l’air qui distille, Si j’ai le cœur prisonnier à la ville, 15 Mon corps ne l’est pas moins ici. ”
