Scalion de Virbluneau, Annales poétiques ou Almanach des muses
“ Tetin bien arrondi, je sais bien, sur ma foi, Que tu as bien raison de te plaindre de moi, Qui n’ai onc contemplé ta blancheur ivoirine. Tetin, chevet d’amour, dont la rondeur poupine Eveille l’appétit d’un doux je ne sçai quoi, Permets sans te cacher, qu’en m’approchant de toi, Je goûte le plaisir de ta grace divine. Portant envie à l’œil, & à ta bouche aussi, Tu ne dois te cacher dessous ton voile ainsi, De peur que ton ami secrettement te touche. Pour ce, descouvre-nous tes louables trésors ; Ah ! daigne-les ouvrir, & tu seras alors Aussi favorisé que l’œil & la bouche. ”
