Société d’histoire littéraire de la France, Revue d’histoire littéraire de la France
“ Vient à peine parfois plisser son front serein. Il dort, et pour ses yeux le jour du lendemain Ne luira pas. Le cœur plein de haine et de joie, Clytemnestre déjà désigne de la main À son timide amant cette royale proie. Il tremble : ses cheveux se hérissent d’effroi ”
