Théodore de Banville,
Ballade de Banville aux Enfants perdus
“ Je le sais bien que Cythère est en deuil ! Que son jardin, souffleté par l’orage, Ô mes amis, n’est plus qu’un sombre écueil Agonisant sous le soleil sauvage. La solitude habite son rivage. Qu’importe ! allons vers les pays fictifs ! ”
