Théodore de Banville,
Ballade de sa fidélité à la Poésie
“ Les Dieux sont morts, et morte l’allégresse, L’art défleurit, la muse en sa détresse Fuit, les seins nus, sous un vent meurtrier, Et cependant tu demandes, maîtresse, Pourquoi je vis ? Pour l’amour du laurier. ”
