Théodore de Banville,
Ballade pour une Guerrière de marbre
“ Souris, Guerrière, et fais voir ton beau sein.Envoi. Reine, prodigue à l’astre qui flamboie Ce sein aigu qui brilla devant Troie ! Quoi qu’en ait dit notre siècle malsain, Rien ici-bas n’est divin, que la joie : Souris, Guerrière, et fais voir ton beau sein. ”
