“ Baisent ton sein, fleuri comme un bois de rosiers ? Vois-tu, du fond de l’ombre où pleurent tes pensées, Fuir les fantômes blancs des pâles délaissées, Moins pâles de la mort que de leur désespoir ? ”
“ Baisent ton sein, fleuri comme un bois de rosiers ? Vois-tu, du fond de l’ombre où pleurent tes pensées, Fuir les fantômes blancs des pâles délaissées, Moins pâles de la mort que de leur désespoir ? ”