Émile Verhaeren,
L’ÉVEIL DE PÂQUES
“ Bien que le vieux péché gèle toujours mon âme. Je sens mon cœur tiédir, sous leurs beaux doigts de flamme, Posés sur mon désir d’être, malgré l’hiver, L’herbe neuve qui brille au vent acide et vert. ”
