A. de B*****, Aux armées (1815)
“ Jamais celui qui le répandit en Vendémiaire n'épargnera celui d'un peuple chez lequel il est étranger. Non, il n'a pas le cœur français, celui qui. se fit toujours un jeu des serments les plus sacrés, celui qui, si souvent parjure, répondit à la noble confiance que l'on mit en lui, par la trahison la plus infâme. ”
